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et aussi

La Rade

cette étendue de mer,
comme un échantillon de Méditerranée,
confinée dans un recoin
du littoral Var Ouest,
au pied du Faron,
devient avec Tonton Dgé,
le nom d’un genre musical
à part entière.

Être en rade,

on sait déjà que ça signifie “être en panne, en réparation, en repos, en quarantaine, en oubli, caché, protégé, immobilisé, coïncé, en paix, de passage ou en partance”

Être en rade

suppose que l’on vienne d’ailleurs, par la mer, en bateau, c’est être encore sur le plan d’eau, alors qu’ Avoir la Rade, c’est éprouver de ces états tout en habitant sur son pourtour, Toulon, La Seyne, Saint Mandrier, les pieds sur terre, les yeux sur mer.

La Rade,

c’est un chant de bord de mer, de bord du bleu, un chant barré par le Faron qui n’a d’autre voie que la mer et le désir de la prendre vers l’autre visage : Grèce, Italie, Maghreb, Espagne.

Un chant à méditer la Méditerranée

C’est sa chanson intitulée Toulon qui tient lieu de manifeste culturel emblématique de ce sens fondateur recouvré ; on écoute ToulonToulon
à propos du genre musical de Tonton Dgé, il explique qu’il poursuit comme un peintre avec ses couleurs, un dosage des sonorités qui lui correspondent au plus près : « …dans mon chant il y a de la ritournelle, de l’Italie, dans l’accompagnement guitare , il y a de la rumba sévillanne , de l’Espagne, dans les percussions et notamment la derboukha , il y a du Maghreb et enfin dans l’emploi du cistre (Cétérina modèle renaissance italienne réalisé par le luthier corse Ugo Casalonga) il y a le son de la méditerranée qui rappelle le oud, la mendoline ou le bouzoukhi. »

« Le chaloupé permanent de l’Homme nu vers son ultime sourire. »