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Les Vestigations

 

 

Recherche dans les valeurs-vestiges
QUI FONDENT LES PRATIQUES CONSTROYS:
ARTISTIQUES, CULTURELLES ET CITOYENNES

 

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NOUVELLE POLITIQUE CULTURELLE DE LA SEYNE sur/Mer

 

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1. But / Objectif / Direction

FAiRE DE NOTRE POURTOUR DE RADE UNE CAPiTALE ARTiSTiQUE, CULTURELLE ET CiTOYENNE

(LA SEYNE – TOULON – SAiNT MANDRiER)

 

OBJECTiF GÉNÉRAL: FAiRE DE LA SEYNE sur MER UNE CiTÉ DE CARACTÈRE

“Attractive pour l’extérieur parce que créative de l’intérieur”

 

DiRECTiON ARTiSTiQUE

CiTÉ-LiTTORALiTÉ-EUROMÉDiTERRANÉïTÉ

 

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2. Libérance

Ni Rebelle, ni Robot, ni Libertaire, ni Libéral, le Constroy est Libérant

 

Il s’attache à agir dans le sens d’une Démocratie Locale conviviale et dynamique. Pour cela, il faut que cette démocratie soit elle-même libérante.

La Libérance est la volonté politique qui s’emploie à libérer le Citoyen des pratiques maltraitantes produites sur lui par tout pouvoir local.

La Libérance se fonde sur le principe suivant:
Eu égard aux lois de la République, aux droits et aux devoirs des Citoyens, si un seul citoyen est maltraité par un pouvoir local, c’est à dire s’il est empêché d’agir librement dans l’intérêt général et ou pour son propre épanouïssement alors que cela ne nuit pas à la libérance d’autrui, si un seul citoyen est discréminé ou harcelé moralement par un pouvoir local pour des raisons d’appartenances idéologiques, philosophiques, ethniques ou religieuses, alors la démocratie locale n’existe pas !

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3. Libérance

Un Pouvoir Local qui ne respecte pas ce principe corollaire des articles 7 et 22 §1 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, est à ce titre anti républicain.

En règle générale, il en est ainsi chaque fois que le clientélisme idéologique, clanique ou autre, devient le principe actif des pratiques politiques d’un pouvoir local.

Le Constroy Mouvement propose donc la Libérance Ensoi et Ensemble pour la Démocratie Locale et la Construction de la Citéalité.

Voir dans le (Lexico’Constroy) la définition des mots et expressions tels que « Citéalité », »de l’Ensoi et de l’Ensemble » ou autres.

La notion de Libérance introduit deux processus qui interagissent également ensoi et ensemble (suivant le principe de la double historicité): la Résilience et la Devenance.

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4. Devenance et Résilience

Le processus de Devenance est de l’ordre de l’épanouïssement, du grandissement au sens de la perfectibilité que doit vivre, plus ou moins bien, toute personne humaine ou tout système d’organisation humaine. La Devenance est le processus constroy donné par le fait même d’être en vie. La Devenance est une construction ensoi et ensemble. La vie ensoi est de l’ordre de l’histoire personnelle, privée, et la vie ensemble, de l’ordre de l’histoire commune, publique. L’une comme l’autre peut être entâchée d’accidents de parcours causant de forts traumatismes immobilisants, ou chaos, déclenchant parfois des processus de résilience.

Le concept de Résilience, popularisée par Boris Cyrulnik, est la possibilité pour toute personne de résilier son contrat existentiel, à fortiori, quand celui-ci s’entâche de chaos ; et ce, grâce à la fonction de tutelle exercée par une autre personne rencontrée ou par l’art, ou encore par la pratique de toute autre activité stimulante, de telle façon que la personne recouvre un équilibre affectif et du sens possible et suffisant pour réinscrire la trajectoire rompue de sa devenance dans une (re)construction ensoi et ensemble.

Le célèbre éthologue seynois a par ailleurs déclaré en substance dans le journal municipal “Fenêtre sur Seyne”, (je pencherais plutôt pour une mauvaise formule de journaliste) que les Seynois devraient enfin accepter leur résilience, au moment où la municipalité élue en 2001, a engagé une politique de tranformation de la ville, qu’elle a intitulé “La Nouvelle Seyne”.

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5. Résilience collective

A propos de la Résilience Collective des Seynois.Il est vrai que la ville est arrivée à un point de son histoire où elle doit concrétiser sa transformation, après sa période longue de cent cinquante ans de mono industrie : la Construction Navale. Il est vrai aussi que la fermeture des chantiers Navals en 1989, a causé un fort traumatisme immobilisant l’histoire de la ville, et un chaos chez la plupart de ses citoyens.Pour qu’il y ait déclenchement du processus de résilience, il devrait se trouver un projet qui fasse fonction de tutelle collective ; qui puisse stimuler l’énergie défaillante d’une population à un moment chaotique de son histoire. Or, malgré l’importance du traumatisme seynois, ce projet libérant n’existe pas. Les municipalités qui ont eu en charge les affaires de la Cité depuis les années 80, n’ont pas formulé de projets de ce type, ni dans leur discours, ni dans leur programme. L’aménagement du Parc Paysager sur le Site des Ex Chantiers Navals ne porte pas de charge symbolique stimulante pour ce faire. Il est vrai que la réalisation du Parc vient tout juste d’être terminée et qu’elle doit permettre maintenant à la population de venir se l’approprier progressivement. Mais pour cela il faudrait donner à ce Parc une fonction stimulante claire. Pour l’instant, il n’en a pas. Sont certes prévues les constructions d’un hôtel et d’une grande salle de théâtre en prolongement du Parc, mais encore faudrait-il que le Parc soit déjà stimulant par lui même.

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6. Correspondance

Une tutelle ensoi (concernant une seule personne et son histoire), ne peut pas être le fait de n’importe quelle personne rencontrée, mais d’une Correspondance ; soit, une personne présentant des caractères qui puissent stimuler les attentes inconscientes du résilient. De la même façon, une tutelle ensemble (concernant une population donnée et son histoire), pourra trouver possible renaissance dans tout projet dont le contenu stimulera les besoins de la population résiliente. Dans les deux cas, la tutelle, pour être opérante, exige un niveau suffisant de correspondance en terme de stimulation. Il en va de même par exemple dans la relation d’amour qui s’établit ou pas, et plus ou moins justement, entre telles ou telles personnes plutôt qu’entre telles ou telles autres. Dans la relation d’amour, chaque personne est à la fois résiliente et tutelle de la résilience de l’autre, dès lors que la correspondance offre une stimulation suffisamment partagée. La correspondance doit g������nérer de l’épanouïssement, du grandissement ensoi et ensemble, sans quoi, il ne peut y avoir tutelle de résilience.

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7. Un projet qui fait sens

Un Projet doit avoir un sens explicite pour faire Tutelle.

 

Le projet est Action et Engagement. Il est Art et Technique. Il faut réfléchir et constroyer un projet qui apporte du sens à la ville, à la Cité, et qui déclencherait le processus de résilience en faisant tutelle pour la population touchée par la perte de son importante activité de Construction Navale. Importante puisqu’elle fut la raison historique d’être seynois, pendant cette période. Un projet qui cultive et redonne la raison d’être seynois ou du moins, d’être d’un territoire.

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8. Un Projet-Tutelle

J’ai longtemps pensé et je pense toujours que le projet « Les Chantiers de la Mémoire et de l’Imagination » pouvait remplir cette fonction de tutelle de Résilience Collective pour les raisons et le senti que j’exprime dans le Poèm’image « La Menuiserie (voir la Vidéo) sur une musique de Christian Jonquères.

Lorsque l’on pose des actes construits dans le genre projet matriciel comme celui-ci, et que l’on a pour toute réponse des autorités que silence, indifférence ou mépris, on peut penser que ce qui va se faire à la place, est déjà prévu, ce dont on se garde bien de nous informer. Cette opacité est un exemple de négation de la citoyenneté et de la démocratie locale. Résultat, aujourd’hui à la place de la Menuiserie on fait pousser des immeubles.

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9. Appartenance à un Territoire

Sentiment d’Appartenance à un Territoire,
mais attention !

 » On n’est pas le produit d’un sol, on est le produit de l’action qu’on y mène. » Félix CASTAN

Notre territoire, c’est la Rade. Et la Rade c’est notre Blues. C’est la chanson “Toulon” qui en est le manifeste dès sa première strophe:

“Au pied du phare
On a la barre
Toujours derrière le teston
On a la barre du Faron
ça fait frontière
ça fait barrière
Qui nous empêche de voir derrière
Et qui nous coupe de la terre
C’est à la mer qu’on a à faire”

Voilà, le sens identitaire recouvré ; par rapport à la terre, on est d’une littoralité visuellement fermée au Nord. Nous sommes de La Rade, et la Rade, c’est déjà la mer. Et la mer c’est notre territoire visuellement ouvert au Sud. La Mer…

« Elle nous plonge dans les yeux
De nouveau né jusqu’à très vieux
Et nous pose une seule question
Est ce que t’embarques
Oui ou non
Et on a la Rade
On reste là le bras tendu
Comme un cul-vers-ville en statue
Comme un vié-vers-mer… »

Ce bras tendu, cette tension, c’est du désir, c’est de l’ordre d’un trait de caractère propre à une certaine condition humaine, c’est de l’énergie, de la libido. Cette tension est commune à toute culture littorale. Elle crée forcément un Blues ; une musique, un Art. Celui du nomade arrivé sur une fin de terre. Une finitude territoriale ouverte sur un espace-frontière qu’il faut surveiller, par sécurité, et qui se contemple dans le même temps, car il agite notre imaginaire. On est devant un inconnu qui nous questionne et nous construit. Et là, le méridien rentre en jeu. On est d’un littoral Méditerranéen. Et au bout du doigt, au bout du regard…

« On a la ligne d’horizon
Mise en bandeau bleu sur le front
On va passer les yeux derrière
Noyés du trop plein de lumière
Adieu port et montagne
Adieu presqu’île de sagno
Grèce, Italie, Maghreb, Espagne
Ecoute le chant des rivatge
Le vent salé sur les visages hâlés… »

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10. On est des Larades

Il y a du désir de l’autre rivage dans notre posture territoriale. Du désir de rencontre avec de la différence locale et de la semblance universelle ; c’est là que notre appartenance à cette rade nous travaille. On pourrait nous appeler les Larades ; on dira un ou une Larade. A la fin de la chanson, on revient à Toulon comme pour retrouver cette appartenance particulière… Retour à la Source. Telo signifie source en ligure. Alors, retour par allusions, à une histoire, à une géographie, à une lumière, et à une image subliminale libidineuse. La source est personnifiée, féminisée ; Tela devient à la fois la trouveuse d’eau et le symbole d’un désir accessiblement charnel et spirituel …Et pour la voir ou l’avoir il faut monter (allusion faite à la parole de la prostituée de la basse ville). De la même façon que pour aller voir l’autre côté de la mer ou avoir la rencontre avec l’autre rivage, il faut prendre la mer, il faut embarquer. C’est une même tension à résoudre, la même énergie qui fait chanter pour passer à l’acte, pour réaliser ce même désir qui une fois entrepris nous met en envol…C’est La Rade.

« On a mis Martius aux galères
Délivré Téla la sourcière
Si tu la veux pose la question
Est ce que tu montes
Oui ou non
C’est de l’amour en barre
Et brille le phare
ça te met des ailes au teston
En haut sur la barre du Faron… »

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11. Deux Valeurs-Vestiges

Voilà, en quoi nous sommes de La Rade. A la fin de la chanson, une voix allusive à son tour, affirme le manifeste identitaire territorial qu’elle soutend.

« Agglomérais, Aggloméraises,
Habitants, habitantes du Pourtour de Rade
On s’appellera maintenant les Larades
Santo Mandreano – Pistil Baie – Toulon
Capitale ! »

Voilà l’action menée. Le support chanson pourra faire de ce manifeste un élément stimulant ensoi pour le plus grand nombre des Larades.
Cette action de redénomination est la première valeur-vestige du projet ; elle d’ordre poétique. Elle est produite par la re-connaissance ensoi, d’un ensemble géographique donné : le Territoire.
La seconde valeur-vestige est d’ordre politique ; c’est la pratique politique de la Libérance qui annihile le clientélisme.

Le projet peut maintenant s’échaffauder à partir de ces deux valeurs-vestiges; vestiges parce qu’elles font traces en l’Homme grandissant. Le projet est donc d’ordre poélitique. Il se décline de plus, dans les champs de l’Artistique, du Culturel et du Citoyen. Il s’intitule “Citéalité”. Un seul mot, un mot nouveau, pour nommer une esthétique d’un vivre ensoi et ensemble et pour nommer le but du projet.

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12. Citéalité / Film « 7èmeVAGUE – 20 ans d’Action »

La Citéalité vise une démocratie conviviale, dynamique et libérante:
À La Seyne, une Cité qui fait son lit, qui prend son sens et qui fait son actualité dans cette expression qui met poélitiquement un terme à une période de son histoire: “Après l’acier, revient le roseau!”. Après l’activité industrielle de construction de bateaux d’acier, revient l’ère du roseau. Le roseau c’est le pensant de Pascal, c’est l’être humain. Il a pour nom la sagno en occitan provençal ; je dirais en dusud , pour ne pas légitimer la notion de Province qui n’existe que par rapport à un lieu central dominant, la capitale, la tête, et qui a donné le nom au territoire dans lequel on vit: la Provence. Nous préfèrerons nous appeler les Dusuds, parce que tout simplement, nous habitons le territoire sud du pays.

Le moyen structurel, le lieu de réalisation de ce projet est le Théâtre de la Cité préfiguré par le Café Théâtre 7ème Vague.

Les objectifs à réaliser sont des créations de spectacles (théâtre, musique, poésie, chanson, vidéos..) ayant trait à trois sphères d’investigations artistiques (la Cité, la Littoralité, la Méditerranéïté) qui constituent la direction artistique du théâtre et de ses créations. Cette direction contient l’exigence d’une correspondance culturelle entre la ville et des créations qui devront être suffisamment stimulantes pour interagir en tutelle de résilience avec la population. Les moyens humains sont l’association 7ème Vague qui gère le Café Théâtre, avec ses bénévoles et trois emplois à mi-temps: une secrétaire, un régisseur-ingénieur du son et un serveur polyvalent. Et d

Depuis 2006, je suis un agent de développement culturel respecté, puisque la ville a décidé de me mettre à disposition, à plein temps, de l’association 7ème Vague pour développer la création de spectacles à caractère patrimonial que je propose depuis vingt ans. Je suis également un directeur artistique heureux ! J’ai fait 7ème Vague, il y a vingt ans, le Café Théâtre, douze ans après. Et aujourd’hui, des moyens financiers sont enfin accordés par la Ville pour mener à bien cette expérience. Le partenariat s’est engagé entre l’association et la Ville, après vingt ans d’Empêchement (voir le Catalogue sur le site : www.yaquoi.com/cafetheatre7vague à “historique”) et vingt ans d’Action

https://youtu.be/O9iugWhgKak

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13. Perspective de Recherche

Nous sommes donc en présence d’un discours poétique, c’est à dire d’un sens identitaire recouvré par une (re)voyance du territoire et nous avons un programme poélitique en 7 pistes. Ce programme figure dans la pièce de théâtre “Maurice Dupain maire de Pistil Baie” créée en 2007 et qui marque le point de transformation profonde de la ville de La Seyne. Comme en 2003, la création « Cons d’Ouvriers » de Alain Boggéro adaptée et mise en scène par Marc Scussel tournait la page de l’ère industrielle de la ville, celle-ci ouvre une nouvelle ère, celle de la Citéalité.

La création de cette farce politique en forme de comédie poétique, lance la nouvelle appellation de la ville. Dèsormais La Seyne Sur Mer s’appellera Pistil Baie tandis que Saint Mandrier revient à une appellation latine pour signifier son impérieuse nécessité de résister à l’affairisme d’un pouvoir local maltraitant.

Il y aura donc des Larades de Pistil Baie, de Santo Mandreano et de Toulon. Ce sont les trois pilliers, le noyau de l’Agglomération, qui forment l’entité poélitique de la petite Rade. Les ouvriers des Chantiers Navals construisaient des bateaux d’acier, leurs fils artistes constroyent aujourd’hui le Dernier Bateau.

1) Un nouveau nom, une nouvelle ville / “Embarquons nous dans le Dernier Bateau”

Et ce Dernier Bateau c’est la Nouvelle Ville, c’est La Rade avec Pistil Baie , Santo Mandreano et Toulon. Il nous reste maintenant à nous aventurer sur les six autres pistes et à en réaliser poélitiquement les contenus imaginés; la Citéalit�� est au bout !

2) Baisser les impôts et les investissements / “Se payer Les deux Rochers d’un vif rose tyrien”

3) Désenclavement et relance économique / “Pagayer autour de la Rade en bus londonnien”

4) Un service public communal innovant / “Sur Sicié, la Ruine bleue chante à la lune viens”

5) La démocratie locale / “Constroyer la Place des Citoyens”

6) Observatoire de la création d’emplois utiles / “Faire à pieds de Saint Mandrier au Mourillon le lien”

7) Une action culturelle de création et de production / “Ouvrons la Rade au dernier bateau”